Mercredi 19 novembre 2008





Le Réseau MFC est constitué d'indépendants qui assistent et conseillent les usagers du système bancaire.

Les services sont gratuits. Qu'il s'agisse d'un prêt immobilier, d'un prêt personnel ou encore d'un rachat de crédits, les conseillers du réseau MFC constituent le dossier de financement, s'occupent de le présenter à toutes les banques et de négocier les conditions bancaires à votre place. A la différence des "courtiers" traditionnels (meilleurtaux.com et compagnie), les conseillers du réseau MFC ne sont rémunérés que si votre projet de financement va à son terme. De plus, ils ne prennent aucun frais de dossier ou d'intermédiation.

En résumé, vous transmettez les éléments du dossier après avoir présenter votre projet. Le conseiller en charge de votre demande fait le tour des banques et vous présente TOUTES les offres qu'il aura obtenu pour vous.

Vous avez ainsi la possibilité de CHOISIR la banque qui va vous prêter.

Comment ça se passe ?

1er rendez-vous pour faire connaissance, découvrir votre projet et définir les objectifs bancaires.

2ième rendez-vous pour faire le point sur les propositions recueillies auprès des banques.

Lors  du 2ième rdv, le conseiller vous présente les différentes solutions, les principaux avantages et points faibles des banques, les frais des banques "au quotidien" (tarifs carte bancaire, obligation souscription etc.).

Vous êtes libres de choisir l'offre que vous préférez. A ce moment là, le conseiller du réseau MFC s'occupe du suivi de votre dossier jusqu'au déblocage des fonds.

Et vous ne lui devrez rien du tout.

Lien pour une demande de contact :
http://www.marcosfinanceconseil.com

Par Sebastien
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Mercredi 19 novembre 2008

Vous avez entendu parler d'un Fonds de garantie de dépôts (FGD). Mais comment peut-il intervenir ? Les réponses à toutes vos questions.

La perspective d'une faillite de Fortis n'aura pas manqué d'inquiéter. Vous avez entendu parler d'un Fonds de garantie de dépôts (FGD). Mais comment peut-il intervenir ? À quelle hauteur ? Son champ d'action s'étend-il aux banques étrangères implantées en France ? Réponses.

▶ Quelle garantie pour quels avoirs ?
Le Fonds de garantie des dépôts offre aux déposants une garantie des espèces et une garantie des titres, chacune à hauteur de 70.000 euros. La garantie des espèces couvre le compte courant, les livrets (A, Bleu, Jeunes, LDD...), comptes sur livret, comptes à terme, plans et comptes épargne-logement. La garantie des titres intervient lorsque l'intermédiaire financier est incapable de vous restituer vos titres (actions, obligations, OPCVM). L'indemnisation s'effectue sur la base du cours enregistré le jour où la faillite de la banque a été constatée par la Commission bancaire. Elle prend la forme d'un chèque, d'un virement ou de la délivrance d'un instrument financier identique à celui que vous avez perdu.

Si vous avez souscrit un contrat d'assurance-vie dans la banque qui a fait faillite, sachez que ce n'est pas le même fonds qui intervient. Les assureurs de personnes agréés en France et les filiales de sociétés étrangères sont en effet tenus d'adhérer au Fonds de garantie des assurances de personnes (FGAP), qui couvre les fonds versés sur des contrats d'assurance et bons de capitalisation à hauteur de 70.000 ou de 90.000 euros pour les rentes résultant de contrats d'assurance décès, incapacité, invalidité.

▶ Les filiales françaises de banques étrangères sont-elles couvertes par le FGD ?
Oui. Les filiales sont des entités juridiques à part entière. Or, en France, toutes les banques, y compris les filiales de banques étrangères, ont l'obligation d'adhérer au FGD. Ce qui n'est pas le cas des succursales. Si vous êtes client d'une succursale française d'une banque étrangère, vous devrez vous tourner vers le FGD du pays du siège de la banque. Tous les pays en ont, mais chacun a ses propres règles d'intervention (indemnisation de près de 20.000 euros dans les pays de l'Espace économique européen) et l'adhésion des banques n'y est pas obligatoire partout.

▶ En cas d'avoirs dans plusieurs agences d'un même réseau, la garantie s'applique-t-elle à chaque agence ?
Chaque déposant est couvert à hauteur de 70.000 euros par établissement. Dans les banques à réseau (BNP, Société Générale...), si vous possédez des comptes dans une agence de Nice et d'autres
dans une agence de Paris, vous serez couvert globalement pour tous vos comptes à hauteur de 70.000 euros. En revanche, si vos avoirs sont répartis entre plusieurs entités régionales d'un réseau mutualiste (exemple : une agence de la caisse régionale d'Île-de-France et une autre de la caisse régionale Provence-Côte d'Azur), vous serez indemnisé à hauteur de 70.000 euros par caisse régionale.

▶ Comment sont indemnisés les comptes joints ?
Les sommes du compte joint sont divisées par le nombre de titulaires (deux, le plus souvent) et viennent s'ajouter aux sommes détenues par chacun à titre personnel pour calculer l'indemnisation à laquelle chacun a droit dans la limite des 70.000 euros.

▶ Les clients ont-ils des démarches à effectuer auprès du FGD ?
Non. Un audit relève la liste des déposants et de leurs avoirs, puis une lettre vous informe du montant d'indemnisation proposé par le FGD. Vous avez quinze jours pour accepter ou contester. Lorsque vous êtes d'accord, le FGD dispose, pour effectuer les versements, de deux mois, renouvelables deux fois par la Commission bancaire, soit six mois maximum.

▶ De combien dispose le FGD ?
1,8 milliard d'euros. C'est beaucoup, si ce n'est qu'il ne faut pas le comparer aux 1.650 milliards de dépôts français.

Par Sebastien
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Mercredi 19 novembre 2008

Obtenir un prêt en cette période de crise financière n'est pas chose aisée. Pour y remédier l'Etat a détaillé vendredi un dispositif destiné à faciliter l'accès au crédit pour les PME.

euro

Le médiateur national du crédit René Ricol a détaillé ce vendredi le dispositif destiné à faciliter l'accès des PME au crédit, alors que le gouvernement met la pression sur les banques pour qu'elles continuent à leur prêter malgré la crise. Mais son efficacité risque d'être difficile à mesurer. "On a besoin des banquiers. On leur fait confiance. Ils ont entendu le message du président (de la République). Je ne vois aucune raison de ne pas leur faire confiance", a assuré Réné Ricol.

Que prévoit ce dispositif ? Ouvert "à tout chef d'entreprise, artisan, commerçant, profession libérale entrepreneur individuel", il doit leur permettre de surmonter les difficultés rencontrées avec leurs banques pour résoudre leurs problèmes de financement. Les entreprises concernées pourront contacter les services du médiateur du crédit. Par téléphone grâce au numéro vert 0810 00 12 10. Ou par Internet sur le site mediateurducredit.fr.

Un médiateur départemental, qui sera le directeur départemental de la Banque de France, sera alors immédiatement chargé de traiter le dossier au niveau local. Dans le même temps, la ou les banques concernées par la demande de l'entreprise seront également informée. Elles auront cinq à dix jours pour donner une réponse, avant que ne débute une médiation en cas de refus.

En échange du soutien financier de l’Etat, les banques françaises se sont engagées à augmenter leurs crédits aux particuliers et aux entreprises de 3 à 4% d’ici un an. Si elles venaient à ne pas respecter leurs engagements, l'Etat n'hésiterait pas à arrêter de leur prêter de l'argent, a indiqué René Ricol.

Par Sebastien
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Mercredi 19 novembre 2008

Les particuliers échaudés par des marchés boursiers effroyables ont amplement continué de retirer leur argent des placements collectifs, ou cesser d'en déposer sur leur assurance vie au troisième trimestre.

Le déblocage de la participation n'est pas forcément un avantage.

 Crise boursière oblige, l'argent continue de sortir en masse et des Sicav traditionnelles pour aller se loger dans les produits sans risque du type fonds garantie ou à formule et bien entendu Sicav monétaires. Dans le même temps le flux d'argent, il y a encore quelques mois très nourris vers les contrats d'assurance vie, s'est lui aussi largement tari au troisième trimestre.

Pour preuve, les cotisations collectées depuis le début de l'année en assurance vie (94,7 milliards d'euros à la fin septembre) enregistrent une nouvelle baisse de 10 % par rapport à la même période de l'année précédente, selon les statistiques de la Fédération française des sociétés d'assurance.

La très forte diminution (- 44 %) des versements sur les supports en unités de compte, donc en Sicav permettant de miser sur les actions et les obligations cotées en Bourse, à 15,6 milliards d'euros se poursuit également. Tandis que les versements sur les supports euros, les fonds sécuritaires ou le capital est protégé, progressent de 2 % depuis le début de l'année, pour atteindre 79,1 milliards d'euros.
L'assurance vie reste tout de même le placement préféré des français : l'encours des contrats d'assurance vie et de capitalisation augmente encore de 2 % sur un an pour atteindre, à la fin septembre, 1.159 milliards d'euros.

Cotés Sicav, le tableau n'est guère plus réjouissant. Mêmes causes, mêmes effets : par rapport au trimestre précédent, le marché des fonds commercialisés en France accuse un recul de 4,8% des actifs sous gestion à la fin septembre, selon les statistiques de Europerformance SixTelekurs. Le repli des encours s'élève à 40,8 milliards d'euros sur le troisième trimestre. Il retrouve ainsi, à 808/milliards d'euros, son niveau de novembre 2005 !

Environ 40% de la chute des encours est imputable aux rachats des clients : c'est-à-dire aux investisseurs qui ont vendu leurs Sicav durant le trimestre écoulé. A l'inverse certains types de fonds comme les OPCVM garantis ou à formule (des OPCVM garantissant tout ou partie du capital investi et délivrant une performance liée à l'évolution par exemple d'un indice de référence) ou bien les fonds de gestion passive (c'est-à-dire reproduisant des indices) tirent leur épingle du jeu. Les fonds à formule voient ainsi leur encours grimper grâce à une forte collecte : fin septembre ces fonds pesaient 71,8 milliards d'euros, contre 71,1 milliards à la fin juin. Sur le trimestre, la collecte nette a représenté 502 millions d'euros. Les » trackers « et les autres fonds indiciel affichent eux une collecte des 4,1 milliards d'euros.
Autre types de fonds à relativement profiter de la crise : les Sicav monétaires « régulières » dont l'encours reste stable sur le trimestre grâce à une effet marché, par opposition aux Sicav de trésorerie « dynamiques », plombées par la crise des subprime et dont l'encours recule de 3 milliards d'euros.

Enfin, l'encours des Sicav actions, particulièrement malmenées par les piètres performance de la Bourse plonge de 21,3 milliards d'euros. Mais celui des Sicav obligataires résiste avec un recul de « seulement » 658 millions d'euros. Il est vrai que simplement durant les mois de juillet et août, les Sicav obligataires ont enregistré des performances positives, grâce à un effet marché, représentant 962 millions d'euros.

Par Sebastien
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Mercredi 19 novembre 2008

Le courtier Meilleurtaux.com analyse le marché des prêts immobiliers. Il se tend fortement depuis la fin 2005.

Alors que les ventes de logements neufs en France se sont effondrées au premier trimestre, le courtier Meilleurtaux.com fait le point sur l'évolution des mensualités de crédits ces dernières années.

Depuis la fin de l'année 2005, le taux d'intérêt d'un prêt à 25 ans est ainsi passé de 3,45 % à 4,80 % pour un excellent dossier, note le courtier. Cette hausse entraîne une augmentation des mensualités de 12 % pour un montant d'emprunt identique, ou une baisse de la capacité d'emprunt de 10,6 % pour les mêmes mensualités.

"Cette hausse des taux des prêts immobiliers résulte de la crise des marchés financiers, liée à la crise des subprimes aux États-Unis et à l'augmentation du niveau d'inflation en Europe. Début 2008, les marchés financiers anticipaient une baisse des taux de la BCE sur la deuxième moitié de l'année, ils sont aujourd'hui plus nombreux à prévoir une hausse", poursuit Meilleurtaux.

Combiné au durcissement des critères de crédit des banques - sur les prêts sans apport, de longue durée et les prêts relais - et à une confiance en berne, il est clair que cette baisse de la capacité d'emprunt freine sensiblement la concrétisation des projets immobiliers des ménages.

Par Sebastien
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